LE BLOG AU PAYS DE GOEWIN A ÉCRIT :

J’ai adoré ce livre et la plume précise et élégante de Christine Machureau. Elle nous conte la vie de Mariam de Magdala et nous avons l’impression d’y être. Ses descriptions des paysages sont telles que nous nous les représentons facilement. Lire la critique au complet

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LE BLOG MARIE-NEL LIT A ÉCRIT :

Dans tous les cas, ce roman est vraiment très enrichissant rien que pour les modes de vie différents de l’époque dans plusieurs pays, l’évolution des pensées et mentalités, les différentes croyances, les pouvoirs des Romains ou des Gaulois. Pour tout cela, pour en apprendre plus, il faut lire ce roman, très riche en vocabulaire et en même temps accessible à tout lecteur, très bien documenté, très bien raconté. Lire la critique au complet

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LE BLOG LECTURE EN PARTAGE A ÉCRIT :

Pour ceux et celles aimant l’histoire avec un grand H, ce roman est fait pour vous. Ce roman allie très bien la fiction au genre historique. Il m’a donné envie de (re)voir certains films comme « Da Vinci Code » et compagnie. Lire la critique au complet

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LE BLOG DES LIVRES, DES FILS ET UN PEU DE FARINE… A ÉCRIT :

Sans être croyante, je me suis laissée entraînée à la suite de Mariam, suivant le destin que lui avait choisi Christine Machureau avec enthousiasme et curiosité. J’ai eu plaisir à suivre les rencontres, les retrouvailles, mais aussi les séparations qui ponctuent ici son parcours. Le tout est d’une crédibilité stupéfiante. Lire la critique au complet

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À PROPOS DU ROMAN

Prostituée, putain, pécheresse, pénitente… que n’a-t-on dit de la femme, qui, plus que les Apôtres, est citée dans les Évangiles ! Mariam de Magdala, bête noire de l’Église romaine, a mis deux mille ans pour rejaillir en pleine lumière, pour éclabousser le monde de son chatoiement féminin.
La trentaine passée, elle avait tout vécu : un amour fulgurant, une exaltation spirituelle, l’offense et le mépris des hommes. Elle avait secouru le prophète de tous les temps, à la barbe des légionnaires romains. Parcourant à pied, à dos de mule la Judée en tous sens pour écouter l’ineffable. Yeshoua disparu, il ne lui restait comme les autres qu’une mission à remplir : disperser le message à la surface de la Terre.
Voilà une femme mûre, entièrement consacrée à une mission, la meilleure apôtre du Christ, celle à qui il disait tout, qui comprenait tout, qui part en bateau, accoste en Gaule et se claquemure trente ans dans une grotte… L’Église de Rome bâillonne la mémoire de Mariam de Magdala, on la prive de parole, d’enseignement, on la rendit muette pour les siècles à venir. Elle ne peut être que repentante, pécheresse dans l’éternité… En elle se cristallisait toute la défiance de l’Église envers les femmes. Méfiance dont la société des hommes fait encore le choix. Soumise pour l’éternité ?
En vérité, qu’a-t-elle fait ? Qu’a-t-elle dit ? Pourquoi fallait-il vraiment qu’elle se taise ? L’Église de Rome n’avait-elle pas, dès le premier siècle, perverti à la fois l’Histoire et le Message afin de cacher l’Incroyable ?
Mais cet « Incroyable » n’est pas une pâle copie des Évangiles, c’est une vision novatrice qui défie l’Histoire.
Il est des fictions qui narguent les mensonges !